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OFFRE D’EMPLOI Agents d’information sur la gestion des eaux pluviales


OFFRE D’EMPLOI

Agents d’information sur la gestion des eaux pluviales

L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi est à la recherche de deux agents d’information dans le cadre de la campagne de sensibilisation des citoyens de la ville de Bedford au programme de gestion des eaux pluviales des bâtiments résidentiels, notamment la gestion des eaux de toit et des eaux de ruissellement.

Cette campagne de sensibilisation s’inscrit dans le cadre du projet Démarche d’innovation sociale pour l’expérimentation d’infrastructures vertes - volet milieu urbain initié par la MRC Brome Missisquoi et dont les objectifs visent à soutenir la ville de Bedford dans son programme de gestion des eaux pluviales et à expérimenter et quantifier l’efficacité de plusieurs types d’infrastructures vertes (aménagements de jardins de pluie, installation de barils récupérateurs et de puits absorbants…) comme mesures d’adaptation aux changements climatiques.

Lieu de travail - Bureau de l’OBV de la baie Missisquoi, Bedford

Principales tâches:

Volet inventaire et règlementation :

 Informer les propriétaires des modalités d’applications du nouveau règlement de la ville de Bedford sur le débranchement des gouttières;

 Transmettre la documentation sur les techniques de débranchement de gouttières, les coûts de réalisation et d’installation;

 Faire le suivi de la mise aux normes des propriétaires et des mesures prises;

 Rédiger un rapport sur la conformité des installations au règlement;

Volet sensibilisation et atelier pratique

 Organiser des ateliers d’information pour les citoyens sur les techniques de débranchement des gouttières;

Qualifications requises :

 Études dans un domaine connexe à l’environnement;

 Bonnes aptitudes à la communication verbale, en français et en anglais, et capacité d'interagir avec le public;

 Maîtriser l’utilisation de la suite Office, dont Excel, Word et Outlook;

 Posséder une automobile et permis de conduire valide

Durée :10 semaines

Avoir moins de 30 ans

35 heures par semaine

18.00 $/heure

Entrée en poste : début du mois d’août 2020 selon l’évolution de la situation sanitaire

Faire parvenir votre curriculum vitae, au plus tard le 1er juillet 2020, par courriel à johanne.berube@obvbm.org

Nous remercions tous les candidats.

Cependant, nous ne communiquerons qu’avec ceux qui seront retenus pour une entrevue.


OFFRE D’EMPLOI D’ÉTÉ 2020 - Agent de sensibilisation sur les espèces aquatiques envahissantes



L’organisme de bassin versant de la baie Missisquoi est à la recherche d’un agent de sensibilisation pour la
période estivale dans le cadre de sa campagne de prévention de la propagation des espèces exotiques
envahissantes (EEE) à la baie Missisquoi.



Le programme d’accueil et inspection des bateaux à la baie Missisquoi est un programme d'éducation
publique dont le but est de prévenir la propagation d'EEE via des inspections de bateaux, remorques, ou
d’engins de loisir accédant aux rampes d’accès. Il vise aussi l’éducation des plaisanciers et des campeurs à
certaines pratiques qu'ils peuvent adopter pour éviter la propagation d’EEE entre plans d'eau.
 


 
Voir l'offre d'emploi détaillée en annexe.

OFFRE D’EMPLOI - Agronome




L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi est à la recherche d’un.e agronome

À propos de l’organisme

L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBV) fait partie de la grande famille des 40 organismes de bassin versant au Québec. L’OBV cible les entreprises agricoles comme étant des acteurs incontournables dans la réalisation de sa mission et désire promouvoir les pratiques culturales plus respectueuses de la santé des écosystèmes aquatiques. L’agriculture est donc vue comme une partie du problème, mais aussi, et surtout, une solution à ce problème.


Profil recherché

Le candidat ou la candidate recherché.e a un intérêt marqué pour les pratiques culturales respectueuses de l’environnement, l’innovation, ainsi qu’une grande curiosité agronomique. Il ou elle aime travailler avec des équipes multidisciplinaires et souhaite développer une expertise en matière de diagnostics et d’interventions visant à réduire l’impact des grandes cultures sur la santé des écosystèmes aquatiques.


Responsabilités

● Réaliser des diagnostics et des plans d’interventions visant à réduire l’impact des grandes cultures sur les écosystèmes aquatiques;

● Conseiller les agriculteurs en matière de contrôle de l’érosion, de conservation et de santé des sols, de fertilisation, de phytoprotection et de protection de la biodiversité;

● Proposer des essais aux champs et rédiger des rapports d’expertises;

● Accompagner les agriculteurs jusqu’à la mise en place des actions et préparer les rapports de suivi;

● Travailler en collaboration avec les conseiller.ère.s des agriculteurs

● Rédiger des demandes de financement pour soutenir les actions des agriculteurs au besoin;

● Planifier et coordonner les ressources impliquées dans la réalisation des travaux si nécessaire.


Exigences

● Posséder un diplôme en agronomie, en agroéconomie, ou en génie agricole et être membre de l’Ordre des agronomes du Québec (ou en voie de le devenir dans les prochains mois);

● Posséder au moins 2 ans d’expérience de travail pertinente au poste, que ce soit comme employé.e agricole, agriculteur.trice, agronome ou technicien.ne;

● Intérêt marqué pour l’agroenvironnement;

● Bonne connaissance des outils géomatiques (ArcGIS);

● Maîtrise du français écrit et parlé; la maîtrise de l’anglais est un atout;

● Habileté en rédaction et en communication;

● Esprit d’analyse et de synthèse, sens de l’organisation, bonne capacité d’apprentissage et grande autonomie;

● Intérêt pour le travail d’équipe et la création d’un environnement de travail sain et collaboratif;

● Détenir un permis de conduire valide.


Conditions de travail

● 28 à 35 h/semaine, à discuter;

● Le salaire se situe entre 30 $ à 33 $/h (selon la formation et l’expérience) et est indexé annuellement au coût de la vie;

● Programme d’avantages sociaux compétitif;

● Remboursement des frais de déplacement;

● Poste contractuel d’une durée d’un an avec possibilité de renouvellement.


Lieu de travail

● Bureau de l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi: 2 rue Adhémar-Cusson à Bedford, QC.

● Sur le terrain dans les entreprises agricoles du bassin versant.


Ce défi vous intéresse?

Veuillez faire parvenir votre candidature au plus tard le 1 er juin 2020 à la directrice de l’organisme : johanne.berube@obvbm.org

Entrée en poste : juillet 2020 selon l’évolution de la situation sanitaire

Seuls les candidat.e.s retenu.e.s seront contacté.e.s.

La Commission mixte internationale publie des recommandations pour protéger la baie Missisquoi du lac Champlain des proliférations d’algues nuisibles



Le 21 avril dernier, la Commission mixte internationale (CMI), chargée de maintenir de bonnes relations entre le Canada et les États-Unis dans la gestion des eaux transfrontalières, a émis ses recommandations aux gouvernements canadien et américain pour réduire l’apport de nutriments et la prolifération de cyanobactéries dans la baie Missisquoi du lac Champlain.

Il s’agit d’un pas important dans les efforts pour réduire les apports en phosphore dans la baie Missisquoi qui sont les principaux responsables de l’augmentation des épisodes d’algues bleues (cyanobactéries) au fil des ans. C’est un problème qui engendre des pertes socio-économiques et qui menace la salubrité de l’eau potable depuis plusieurs décennies déjà.


Les recommandations du Groupe consultatif et de la CMI


Le Groupe consultatif de l’étude sur le lac Champlain (GCEC) a remis un rapport à la CMI en janvier 2020 qui s’articulait autour de six recommandations qu’il jugeait prioritaire : 

1) Établir et coordonner un groupe de travail binational sur la réduction du phosphore afin de renforcer la coopération et l’imputabilité des parties pour atteindre des objectifs convenus d’un commun accord. 

2) Développer un bilan de masse binational des importations et exportations de phosphore dans le bassin versant de la baie Missisquoi. 

3) Réduire l’utilisation de phosphore sur les terres du bassin versant de la baie Missisquoi. 

4) Augmenter la proportion des systèmes de cultures qui produisent moins de phosphore. 

5) Accroître la protection et augmenter la superficie des corridors de rivière et des bandes riveraines, des plaines inondables, des milieux humides et forestiers et veiller à ce qu’ils soient reconnectés pour favoriser la rétention des nutriments.

6) Inciter les intervenants publics à s’engager dans l’atteindre les objectifs relatifs à la salubrité de l’eau et des écosystèmes.



La CMI a retenu ces recommandations et, à la lumière du rapport du GCEC, propose dans son rapport final quatre recommandations principales pour lesquelles un temps de réalisation est estimé :

1) Renforcer les efforts gouvernementaux actuels (délai de réalisation estimé à 10 ans)

2) Améliorer les mécanismes de gouvernance existants (délai de réalisation estimé à 2 ans)

3) Comprendre les apports et les sorties de nutriments (délai de réalisation estimé à 3 ans)

4) Élaborer et lancer la mise en œuvre de plans d’action propres à chaque bassin (délai de lancement estimé à 7 ans)

Ces recommandations de la CMI concernent principalement des questions de gouvernance. C’est un enjeu de taille car cette problématique se doit d’être gérée en concertation avec les différents gouvernements de chaque côté de la frontière pour harmoniser les efforts notamment au niveau de la recherche scientifique et des mesures d’atténuation des apports en nutriments. 


Un enjeu depuis les années 90

L’enjeu des apports nutritifs dans la baie Missisquoi ne date pas d’hier, déjà en 2002 les gouvernements du Québec et du Vermont s’étaient engagés à diminuer la pollution dans la baie suite à la dégradation importante de la qualité de l’eau pendant la décennie précédente. Les efforts effectués depuis ont peut-être permis de ralentir l’eutrophisation de la baie mais ils n’ont pas permis de renverser la vapeur. 

L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM), qui s’occupe du côté québécois du bassin versant, travaille sur le terrain depuis plus de 20 ans maintenant pour améliorer la qualité de l’eau. Le président de l’OBVBM, Pierre Leduc, siégeait aussi sur le groupe consultatif de Champlain qui était chargé d’appuyer la CMI dans son mandat. M. Leduc se dit satisfait du rapport déposé par la CMI et des recommandations formulées. Il reconnaît l’importance d’une meilleure collaboration binationale pour atteindre les objectifs que les gouvernements se sont fixés. 

Un défi de taille

Le travail sera long, M. Leduc semble en être bien conscient : « on a mis des décennies pour en venir à cette importante sédimentation dans la baie Missisquoi, ça en prendra probablement autant pour qu’elle retrouve sa pleine santé ». Car les sources d’approvisionnements en phosphore sont multiples et dépendent de plusieurs facteurs. L’urbanisation et l’agriculture sont généralement les premiers pointés du doigt, mais ces phénomènes s’inscrivent dans une dynamique sociétale complexe qui met toujours plus de pression sur l’environnement, d’où l’importance d’améliorer la gouvernance pour faire face à cet enjeu.

Car le statut-quo n’est pas une option non plus. La dégradation de la qualité de l’eau engendre des coûts importants et une perte irremplaçable de la riche biodiversité du lac Champlain. La vapeur se doit d’être renversée pour espérer atteindre les objectifs gouvernementaux et « récupérer les usages perdus à cause de la  mauvaise qualité de l’eau », comme l’explique M. Leduc. 

Des objectifs dans un avenir perturbé

Pourtant, personne n’a d’imputabilité quant à l’atteinte des objectifs fixés et ce serait là toute l’importance d’avoir un groupe de travail binational permanent comme le recommande le rapport. L’augmentation des efforts semble indispensable, surtout dans un contexte de changements climatiques. Au sud du Québec, les perturbations climatiques sont synonymes de pluies plus intenses, donc d’érosion accrue, ce qui implique une sédimentation plus importante. 

Le rapport de la CMI arrive à un moment social critique : la crise du coronavirus force les gouvernements à revoir leur stratégie au moment où le besoin pour des actions concrètes pour l’environnement se fait le plus sentir. La cadence actuelle et les moyens déployés jusqu’à présent ne fournissent pas les résultats espérés, reste donc maintenant à voir quelle suite les gouvernements donneront à ce rapport pour permettre à la baie Missisquoi de respirer à nouveau. 

Équipe de réalisation

Afin de rédiger son rapport et d’élaborer ses recommandations pour la baie Missisquoi aux gouvernements canadien et américain, la Commission Mixte Internationale (CMI) s’est appuyée sur l’expertise de l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM), de la New England Interstate Water Pollution Control Commission (NEIWPCC) et du Lake Champlain Basin Program (LCBP) et sur les recommandations du groupe consultatif Québec/Vermont. 

L’OBVBM souligne le travail exceptionnel des membres du Groupe consultatif Québec/Vermont nommés par la CMI qui ont analysé l’ensemble des politiques et des programmes au Québec comme au Vermont et élaboré, à la lumière des principaux constats, des recommandations à la Commission. 

Membres du comité consultatif Québec/Vermont

Pierre Leduc – OBVBM – Co-Président
Eric Perkins – EPA - Co-Président
Sébastien Bourget – MELCC
Ryan Davies – Ville de Clinton
Gerardo Gollo Gil - MAPAQ
Laura DiPietro – VT AAFM
Simon Lajeunesse – MRC Brome Missisquoi
Fred Dunlap – NY DEC
Aubert Michaud – IRDA
Neil Kamman – VT DEC
Nathalie Provost – MELCC
Andrew Schroth – UVM
Angela Shambaugh – VT DEC  


L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi entend continuer sa collaboration avec les instances gouvernementales des deux pays et participer activement à la mise en place d’un comité transfrontalier et à l’élaboration d’un plan d’action binational. 

Pour consulter le rapport complet sur la baie Missisquoi : 

https://drive.google.com/file/d/1hXZAiRaOC9YCdxQcVKX00IvaR8GGE8mI/view?usp=sharing

Pour consulter la fiche résumé incluant les principales recommandations visant à réduire "L’apport de nutriments et ses impacts dans la baie Missisquoi, le lac Champlain et la rivière Richelieu" :

 https://www.ijc.org/sites/default/files/2019-11/CSAG%20Fact%20Sheet_All%20Purpose_PDF_Nov_14_Fr.pdf



Publication du rapport Causes et impacts des inondations passées dans le bassin par le Groupe d’étude international du lac Champlain et de la rivière Richelieu


Le Groupe d’étude international du lac Champlain et de la rivière Richelieu (Groupe d’étude) est heureux de présenter son premier rapport à la Commission mixte internationale (CMI) : Causes et impacts des inondations passées dans le bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu. Le rapport est le fruit d’une collaboration binationale entre des chercheurs et des organismes du Canada et des États-Unis.

Il s’agit du premier rapport du Groupe d’étude. Il présente la phase initiale des travaux visant à mieux comprendre les risques d’inondation dans le bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu et à recommander des mesures pour y faire face. Le rapport est fondé sur une analyse scientifique approfondie; toutefois, en ce qui concerne le niveau de langue général, le niveau de complexité, les citations et la présentation des données, le rapport a été préparé à l’intention de lecteurs avertis.

Télécharger ici : https://www.ijc.org/fr/lcrr/causes-et-impacts-des-inondations-passees-dans-le-bassin-du-lac-champlain-et-la-riviere



De plus, le Groupe d’étude a préparé un rapport sommaire reprenant les points saillants du présent document : "Le bassin versant du lac Champlain et de la rivière Richelieu, Comprendre les inondations passées pour préparer l’avenir".

Télécharger ici : https://www.ijc.org/fr/lcrr/le-bassin-versant-du-lac-champlain-et-de-la-riviere-richelieu-comprendre-les-inondations



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Carte en ligne du bassin versant de la baie Missisquoi


Pour consulter une première ébauche de la carte en ligne du bassin versant du la baie Missisquoi, cliquez ici : http://arcg.is/0KnyTu0

OFFRE D’EMPLOI Conseiller en agroenvironnement


L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi est à la recherche d’un conseiller en agroenvironnement

Qualités recherchées 

Le candidat recherché a un intérêt marqué pour les pratiques culturales respectueuses de l’environnement, la recherche et l’innovation ainsi qu’une grande curiosité scientifique. Il aime travailler avec des équipes multidisciplinaires et souhaite développer une expertise en matière de diagnostics et d’interventions pour réduire l’impact des grandes cultures sur les écosystèmes aquatiques.

Tâches 

-Réaliser des diagnostics et des plans d’interventions visant à réduire l’impact des grandes cultures sur les écosystèmes aquatiques;

-Conseiller les producteurs agricoles en matière de contrôle de l’érosion, de conservation et santé des sols, de fertilisation, de phytoprotection et de protection de la biodiversité;

-Proposer des essais aux champs et rédiger des rapports d’expertises;

-Accompagner les producteurs agricoles jusqu’à la mise en place des actions et préparer les rapports de suivi;

-Rédiger des demandes de financement pour soutenir les actions des producteurs agricoles au besoin;

-Planifier et coordonner les ressources impliquées dans la réalisation des travaux si nécessaire

Exigences requises 

-Posséder un diplôme en agronomie et être membre de l’Ordre des agronomes du Québec 

-Expérience entre 3 et 5 ans; 

-Intérêt marqué pour l’agroenvironnement; 

-Excellente  connaissance des outils géomatiques (ArcGIS);

-Maîtrise du français écrit et parlé;

-Habileté en rédaction et en communication;

-Esprit d’analyse et de synthèse, sens de l’organisation, bonne capacité d’apprentissage et autonomie; 

-Détenir un permis de conduire valide. 

Conditions d’emploi 

-Le salaire se situe entre 31 $ à 35 $/h (selon la formation et l’expérience) et indexé annuellement au coût de la vie; 

-Programme d’avantages sociaux compétitif;

-Remboursement des frais de déplacement.

Statut d’emploi 

-Poste contractuel d’une durée de trois ans avec possibilité de renouvellement

-35 h/semaine 

Lieu de travail 

-Bureau de l’Organisme de bassin versant baie Missisquoi, 2, rue Adhémar-Cusson, à Bedford.

Si ce défi vous intéresse 

Veuillez faire parvenir votre candidature au plus tard le 10 janvier 2020 à la directrice de l’OBV Missisquoi

johanne.berube@obvbm.org

Entrée en fonction : janvier 2020

Seuls les candidats retenus seront contactés.

Le masculin est utilisé dans le seul but d’alléger le texte.

CARACTÉRISATION 2018 DES HERBIERS AQUATIQUES DE LA BAIE MISSISQUOI




En 2002, selon Arsenault et Bouchard (2003), le myriophylle à épis ne représentait pas un problème en termes de recouvrement à la baie Missisquoi. Le myriophylle à épis était l’espèce co-dominante de 2 classes d’herbiers de vallisnérie d’Amérique avec 10 % de la superficie totale des herbiers du pourtour de la baie. 

Une mise à jour de l’inventaire des herbiers aquatiques a été réalisée en septembre 2018 dans un corridor littoral à des distances variant de 20 mètres à 600 mètres de la berge. Les profondeurs variaient entre 0,40 m proche du bord de l’eau à 3 mètres au large. 

Résultats :

L’inventaire des herbiers aquatiques a permis de recenser un total de 15 espèces de plantes vasculaires (11 submergées, 1 flottante enracinée, 2 flottantes sans racines et 1 émergente). 

Le changement majeur de la composition des herbiers aquatiques de la baie Missisquoi est l’expansion du myriophylle à épis. 

Par son envahissement, le myriophylle à épis est venu changer le pourcentage de recouvrement des espèces comme la vallisnérie d’Amérique, le potamot perfolié, la naïade flexible. 

En 2018, le myriophylle à épis forme et domine 5 classes d’herbiers en plus d’être co-dominant à 3 autres de vallisnérie d’Amérique sur un total de 11 classes d’herbiers de la baie. Son caractère envahissant a mené à un recouvrement de près de 60 % de la superficie totale d’herbiers dominés ou co-dominés par le myriophylle pour tout le pourtour de la baie sans la baie Chapman. Il ceinture la baie et il est présent dans 74 des 78 placettes échantillons à des pourcentages de recouvrement variables.

Le rapport comprend la localisation, le % de recouvrement et une analyse comparative avec la caractérisation d’EXXEP.

Financement : 

MELCC - OBVBM (acquisition de données pour le PDE)

MFFP – service (bateau et accompagnateurs) 

Équipe de réalisation :

Collecte, identification et rapport : André Sabourin, botaniste; 

Charles Lussier de CLG.

Cartographie – Frédéric Chouinard, OBVBM. 

Téléchargez le rapport complet ici : https://drive.google.com/file/d/15DHDRq6zSuMIgipWpGZ5799PcKH4RZ0E/view?usp=sharing



COMMUNIQUÉ DE PRESSE - CINQ PROBLÉMATIQUES PRIORITAIRES ONT ÉTÉ RETENUES DANS LE BASSIN VERSANT DE LA BAIE MISSISQUOI



CINQ PROBLÉMATIQUES PRIORITAIRES ONT ÉTÉ RETENUES DANS LE BASSIN VERSANT DE LA BAIE MISSISQUOI

Bedford, 2 décembre 2019 - L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) a fait appel à tous les ministères et les principaux intervenants du bassin versant concernés par la gestion intégrée de l’eau pour prioriser les problématiques sur lesquelles des efforts communs seront ciblés au cours des prochaines années.

Réunis en atelier de travail le 10 septembre dernier à la salle Arthur Fauteux de la MRC Brome-Missisquoi, la trentaine de participants issus de représentants des ministères (MELCC, MAPAQ, MAMH, MRNE, MTQ, MFFP, MSP, AAC), du milieu agricole (Syndicats et fédération de l’UPA), des MRC (Haut-Richelieu, Brome Missisquoi et Memphrémagog) et des collèges électoraux de la table de concertation de l’OBVBM (touristique, économique, municipal, citoyen, communautaire) ont identifié ces cinq problématiques prioritaires parmi les 10 recensées dans le Plan directeur de l’eau :

- Mauvaise qualité de l'eau de surface

- Eutrophisation/présence de cyanobactéries

- Érosion des berges

- Problème d'envasement, de sédimentation et de comblement

- Dégradation de la qualité des milieux humides et hydriques et perte d'habitat faunique

Les participants ont proposé des pistes de solutions et des actions en lien avec les problématiques retenues. Ces propositions seront évaluées pour inclusion possible lors de la prochaine révision du plan d’action du bassin versant.

***

Pour le président de l’Organisme de bassin versant, Pierre Leduc, il n’est pas surprenant que les problématiques de la mauvaise qualité de l’eau de surface et de la présence de cyanobactéries aient été retenues par les participants tout comme celles de l’érosion des berges, de l’envasement et de la dégradation des milieux humides et hydriques et habitats fauniques. Ces problématiques sont fortement documentées dans le Plan directeur de l’eau et elles sont toutes interreliées.

Par exemple, les plus récentes données collectées dans le bassin versant de la baie Missisquoi indiquent que les concentrations de phosphore, d’azote, de coliformes fécaux et de matières en suspension demeurent élevées, notamment dans les cours d’eau en milieu agricole. Par exemple, dans les bassins versants des rivières aux Brochets et de la Roche, les échantillons prélevés de 2015 à 2017 dépassaient à des fréquences avoisinant souvent les 100% le critère de concentration de phosphore visant à prévenir

l’eutrophisation des cours d’eau et la valeur repère de concentration d’azote visant à prévenir l’enrichissement.

Entre 1992 et 2017, la concentration annuelle moyenne de phosphore à la baie Missisquoi a été de 49 μg/l, engendrant plusieurs problèmes comme les éclosions massives de cyanobactéries dont les impacts se font sentir sur l’approvisionnement en eau potable et les activités récréotouristiques et économiques de la région.

De plus, l’envasement et l’accumulation des sédiments dans les cours d’eau causés par l’érosion des berges et le lessivage des terres jouent un rôle sur la dégradation de la qualité des eaux et des écosystèmes aquatiques.

Dépassements du critère phosphore de 25 μg/l à l’exutoire de la baie Missisquoi

Rappelons que l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi a été mandaté par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques comme responsable de la zone de gestion intégrée de l’eau du bassin versant de la baie Missisquoi en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés.

-30-

Source :

OBVBM

450-955-1821

Télécharger version PDF en annexe

Le Groupe d'étude sur la qualité de l'eau du lac Champlain, de la baie Missisquoi et de la rivière Richelieu tiendra des rencontres publiques au Québec et au Vermont


Le groupe consultatif sur le Lac Champlain (GCEC), mandaté par la Commission Mixte Internationale pour procéder à une étude sur l'apport de nutriments et ses impacts dans le lac Champlain, la baie Missisquoi et la rivière Richelieu, a publié son rapport préliminaire aujourd’hui sur le site web de la CMI pour fins de commentaires du public. 

https://ijc.org/sites/default/files/2019-11/20191114_Missisquoi_BayLit_Review_LCBP_OBVBM_FR.pdf

Le GCEC présentera le rapport préliminaire et ses recommandations lors des consultations publiques qui se tiendront dans le bassin versant du lac Champlain le 20 novembre 2019 à Venise-en-Québec, au Québec et le 21 novembre 2019 à St Albans, au Vermont. Le public est invité à s'entretenir avec des spécialistes techniques qui seront sur place, à poser des questions et à exprimer leur point de vue sur le rapport.

Les commentaires du public sur le rapport préliminaire seront reçus par la Commission Mixte Internationale du 14 novembre au 14 décembre 2019. Les commentaires peuvent être faits directement sur le site Web de la CMI https://ijc.org/fr/lclm/nouvelles/consultation-publique-2019 ou par courriel à lclm@ottawa.ijc.org

Rencontres publiques

Le mercredi 20 novembre, 19 h à 21 h, Venise-en-Québec (Québec ), La Cache du Lac Champlain, 325, avenue Venise Ouest

Le jeudi 21 novembre, 19 h à 21 hSt Albans (Vermont), Musée de St Albans, 9, rue Church

Contexte

En octobre 2017, les gouvernements du Canada et des États-Unis ont demandé à la Commission mixte internationale (CMI) d'examiner les programmes et les mesures en vigueur visant à remédier aux niveaux élevés de nutriments et à la prolifération d'algues dans les lacs Memphrémagog et Champlain, de même que de formuler des recommandations pour intensifier ces efforts.

Le groupe consultatif sur le Lac Champlain (GCEC) a été établi par la CMI pour étudier l'apport de nutriments et ses impacts dans le lac Champlain, la baie Missisquoi et la rivière Richelieu. 

Le GCEC se compose d’experts scientifiques et de représentants de l'Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) au Québec et du Lake Champlain Basin Program (LCBP) au Vermont. 

Un groupe consultatif semblable a été mis sur pied pour le volet lac Memphrémagog de l'étude de référence. Bien que complémentaire, il s'agit d'une activité distincte de l'étude en cours sur les inondations dans le bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu.

***

L'Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) et le Lake Champlain Basin Program (LCBP) sont activement à la recherche de solutions visant à améliorer la santé future du bassin. La Commission mixte internationale (CMI) collabore avec les organismes de bassin versant, les administrations locales et la communauté scientifique et universitaire pour examiner les données existantes et faire la collecte des toutes dernières recherches. Ces rencontres sont une bonne occasion pour le public de s'intéresser à des questions qui, en fin de compte, ont une incidence sur tous les habitants du bassin. - Dr Eric van Bochove, ancien coprésident canadien, Groupe d'étude de la baie Missisquoi, 2008. 

L'OBVBM et le LCBP, en collaboration avec le groupe consultatif, ont récemment présenté un rapport à la CMI pour faire le point sur les mesures qui ont été prises jusqu'ici, notamment les programmes de surveillance et d'autres initiatives pour régler les enjeux, et pour formuler des recommandations pour renforcer les efforts collectifs et accélérer les progrès. En fin de compte, les recommandations que nous savons acceptables et souhaitables auront plus de chances d'être mises en œuvre. Le public a une voix importante dans ce processus. - M. Erik H. Beck, ancien coprésident américain, Groupe d'étude de la baie Missisquoi, 2008.

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec :

Johanne bérubé450-955-1821johanne.berube@obvbm.org

Kevin Bunch   202-736-9024BunchK@Washington.IJC.org  

Michele D’Amours613-947-1420DamoursM@ottawa.ijc.org

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Article de journal : https://www.laveniretdesrivieres.com/2019/11/13/le-groupe-consultatif-sur-le-lac-champlain-depose-son-rapport-preliminaire/

OFFRE D’EMPLOI - RESPONSABLE DES COMMUNICATIONS





L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi est à la recherche d’un responsable des communications. Sous la supervision de la directrice de l’OBV Missisquoi l’employé sera responsable de la promotion des activités de l’Organisme auprès des médias, de ses membres et de ses collaborateurs.

Description générale du poste : 

Concevoir et réaliser des stratégies de communication; 

Rédiger divers documents d’informations et de communications (communiqués de presse, articles de vulgarisation de contenus scientifiques, bulletin de liaison auprès des membres…);

Soutenir les associations de lacs du bassin versant sur le plan de la communication de leurs activités;

Gérer le contenu et la mise à jour des différentes plateformes de communications numériques (médias sociaux, site internet de l’Organisme);

Assurer le suivi de la collecte des actions réalisées par les acteurs de l’eau.


Exigences du poste : 

•Baccalauréat en communication ou expérience pertinente en communications de 3 ans

•Esprit d’analyse et de synthèse, sens de l’organisation, bonne capacité d’apprentissage et autonomie; 

•Maîtrise des principaux logiciels de travail (Word, Excel, Publisher)

•Connaissances sur la gestion de sites internet un atout

•Habiletés avec les nouveaux médias, les réseaux sociaux et les technologies émergentes 

•Maîtrise de l’anglais 

•Connaissance de la GIEBV

•Formation complémentaire en environnement serait un atout 

•Connaissance du territoire du bassin versant serait un atout 

•Détenir un permis de conduire valide. 


Conditions d’emploi : 

Salaire compétitif à déterminer selon la formation et l’expérience, indexé au coût de la vie

Programme d’avantages sociaux compétitif

Remboursement des frais de déplacement

Horaires flexibles


Statut d’emploi : 

Poste contractuel d’une durée de 16 mois  avec possibilité de renouvellement  

24 h/semaine 


Lieu de travail : 

Bureau de l’Organisme de bassin versant baie Missisquoi, 2, rue Adhémar-Cusson, à Bedford.


Si ce défi vous intéresse :

Veuillez faire parvenir votre candidature au plus tard le 21 novembre à la directrice de l’OBV Missisquoi

johanne.berube@obvbm.org


Entrée en fonction : décembre 2019


Seuls les candidats retenus seront contactés. 

Le masculin est utilisé dans le seul but d’alléger le texte.

Bilan de la campagne 2019 de sensibilisation et de prévention de la propagation des espèces aquatiques envahissantes à la baie Missisquoi



En 2019, l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) a reçu un financement du Lake Champlain Basin Program (LCBP) pour mener une campagne de sensibilisation sur les espèces aquatiques envahissantes (EAE) auprès des usagers des rampes de mise l’eau de la baie Missisquoi. Ce projet s’inspire du programme d’intendance des rampes de mise à l’eau réalisé depuis plusieurs années aux abords du lac Champlain dans les États du Vermont et de New York et vise à sensibiliser les plaisanciers sur les impacts des espèces exotiques envahissantes dans nos plans d’eau et à leur fournir des recommandations pour éviter la propagation de ces espèces d’un plan d’eau à l’autre.

Du 15 juin au 2 septembre 2019, un agent de sensibilisation a procédé à l’inspection des embarcations et remorques à la rampe de mise à l’eau de la pourvoirie Courchesne à Venise-en-Québec afin de localiser, identifier et retirer les EAE qui étaient accrochées et ainsi prévenir leur propagation vers la baie Missisquoi ou vers d’autres plans d’eau.

La campagne a permit de détecter et intercepter des spécimens d’EAE, de sensibiliser un nombre important d’usagers à l’importance de prévenir leur propagation et de répondre aux questions des passants en lien avec la baie Missisquoi, son bassin versant et leurs principaux enjeux.

Consultez le bilan sommaire en annexe (lien ci-bas).

VIDÉO Les inondations dans le lac Champlain et la rivière Richelieu



Cette vidéo décrit les causes et les impacts des inondations de 2011 dans le lac Champlain et la rivière Richelieu, et montre comment diverses influences ont des effets sur les niveaux d’eau dans ce bassin versant.

https://vimeo.com/298595339



Pour en savoir plus : 

Groupe d'étude international du lac Champlain et de la rivière Richelieu

https://ijc.org/fr/lcrr

Publication par la MELCC : Qualité de l’eau des tributaires de la baie Missisquoi : évolution temporelle 1999-2017 et portrait récent 2015-2017


Nouvelle publication par le MELCC du rapport "Qualité de l’eau des tributaires de la baie Missisquoi : évolution temporelle 1999-2017 et portrait récent 2015-2017" par Marc Simoneau.

Résumé

Reconnaissant le rôle déterminant des apports de phosphore sur la dégradation de l’écosystème aquatique de la baie Missisquoi, une entente particulière sur la réduction des charges de phosphore dans la baie a été ratifiée entre les gouvernements du Québec et du Vermont en août 2002. Un réseau de suivi de la qualité de l’eau a été mis en place par le ministère de l’Environnement du Québec à l’automne 1998, afin de mesurer l’impact des efforts d’assainissement déployés de part et d’autre de la frontière. Les données issues de ce réseau sont analysées afin de documenter l’évolution temporelle de la qualité de l’eau des rivières Missisquoi, Sutton, aux Brochets et de la Roche au cours de la période 1999-2017. Un portrait récent de la qualité générale de l’eau est aussi produit en calculant un indice de la qualité (IQBP6) à partir des données 2015-2017. Enfin, une mesure du degré de pollution résiduelle est fournie par l’analyse de la fréquence et de l’amplitude moyenne des dépassements de certains critères de qualité et valeurs repères.

Au cours des 19 dernières années, une amélioration de la qualité générale de l’eau a été observée pour l’ensemble des cours d’eau. Des tendances à la baisse ont notamment été notées pour les concentrations de phosphore, un paramètre clé ciblé de façon particulière par les interventions d’assainissement. Les charges totales de phosphore estimées pour la portion québécoise des tributaires de la baie Missisquoi ont diminué de 19 % entre 2001 et 2017. En dépit des améliorations constatées, la situation actuelle de plusieurs tributaires laisse encore à désirer comme le révèlent les données récentes de la période 2015-2017. La qualité de l’eau est liée de près à l’occupation agricole du territoire et à la prédominance des cultures annuelles (maïs et soya). Ces facteurs expliquent en grande partie les concentrations élevées de phosphore et d’azote des rivières aux Brochets et de la Roche qui drainent la partie ouest du bassin versant. Des efforts additionnels devront être déployés pour maintenir les acquis et améliorer davantage la qualité de l’eau.

SOIRÉE INFORMATION LES ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES DE LA BAIE MISSISQUOI



Présentation disponible en ligne : https://drive.google.com/file/d/1kS3WQ-xlXP2bkuc5eXFMZSV4ZSVJJU7o/view?usp=sharing

SOIRÉE INFORMATION

LES ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES DE LA BAIE MISSISQUOI

Jeudi 18 juillet – 19h00

Centre culturel de Venise-en-Québec

239, 16ème avenue Ouest

L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBVBM) vous invite à assister à une soirée d’information sur les espèces exotiques envahissantes de la baie Missisquoi qui se tiendra le jeudi 18 juillet à 19h00 au Centre culturel de Venise-en-Québec.

Depuis 2017, l'OBVBM réalise en été une campagne de sensibilisation et de prévention de la propagation des espèces exotiques envahissantes aquatiques aux rampes de mises à l’eau de la baie Missisquoi dont la Pourvoirie Courchesne (bilans disponibles ici : http://www.obvbm.org/nouvelles/).

Voir affiche en annexe

COMMUNIQUÉ DE PRESSE PRÉCAUTIONS À PRENDRE LORSQUE LES PLANS D’EAU SONT AFFECTÉS PAR LA PRÉSENCE DE CYANOBACTÉRIES



COMMUNIQUÉ DE PRESSE

PRÉCAUTIONS À PRENDRE LORSQUE LES PLANS D’EAU SONT AFFECTÉS PAR LA PRÉSENCE DE FLEURS D’EAU D’ALGUES BLEU-VERT (CYANOBACTÉRIES) DE CATÉGORIE 2

Bedford, 26 juin 2019 – Étant donné que les secteurs les plus à risque peuvent plus facilement être identifiées par la population (fleurs d’eau de catégorie 2) le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) mise sur les recommandations générales de santé publique pour sensibiliser les citoyens à reconnaître ces secteurs à risques pour éviter une exposition aux cyanobactéries.

L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi invite la population à suivre les recommandations du MSSS en présence de fleurs d’eau d’algues bleu-vert de catégorie 2 afin de profiter pleinement de nos plans d’eau en toute sécurité.

Les fleurs d’eau de catégorie 2 a sont manifestement visibles. Les algues bleu-vert peuvent être réparties dans la colonne d’eau et ressembler notamment à une soupe au brocoli ou à une purée de pois.

Les fleurs d’eau de catégorie 2 b se caractérisent par la présence de cyanobactéries à la surface de l’eau qui forment ce que l’on appelle une écume. Celle-ci peut être balayée par le vent et s’entasser près du rivage. La densité d’algues bleu-vert y est alors très élevée.

En présence de fleurs d’eau de catégorie 2 le MSSS recommande :

 Ne buvez pas cette eau.

 Ne touchez pas les écumes. Ne vous baignez pas dans cette eau.

 Éloignez les enfants du secteur affecté.

 Évitez de porter vos mains à votre bouche après avoir touché aux algues bleu-vert, à un objet ou à un animal qui est entré en contact avec elles. Lavez-vous les mains dès que possible.

 Évitez aussi de consommer les parties internes (par exemple les oeufs) des poissons pêchés dans les plans d’eau où il y a des fleurs d’eau ou de l’écume.

 Si vous percevez des symptômes dans les jours suivants l’exposition à des cyanobactéries, il est important d’aviser Info-Santé au 811 et/ou votre professionnel de la santé.

 Enfin, il est important de signaler la présence d’algues bleu-vert dans un plan d’eau au ministère de l’Environnement :

http://www.environnement.gouv.qc.ca/eau/eco_aqua/cyanobacteries/formulaire/formulaire.asp

***

L’OBV de la baie Missisquoi rappelle que les proliférations de fleurs d’eau d’algues bleu-vert (cyanobactéries) sont causées par la combinaison de températures chaudes (réchauffement de l’eau) et la concentration élevée de nutriments dans l'eau, en particulier le phosphore.

Réduire le phosphore est essentiel pour réduire la prolifération de cyanobactéries. La végétation en bordure des cours et plans d’eau, notamment les arbustes et les arbres, permet de réduire la température de l’eau en créant de l’ombre.

Concernant la qualité bactériologique des eaux de baignade (E coli), les citoyens sont invités à s’informer auprès des gestionnaires de plages et des municipalités pour lorsque la cote de qualité de l’eau n’est pas affichée.

Source : OBV Baie Missisquoi 450-955-1821

Informations supplémentaires :

https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/sante-et-environnement/algues-bleu-vert/

Voir communiqué PDF en annexe

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - TROUSSES D’ÉCONOMIE D’EAU POTABLE

 

Dans le cadre du mois de l’eau, l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi a développé un partenariat avec la Ville de Bedford afin de rendre disponible aux résidents de la ville des trousses d’économie d’eau potable. 

Ces trousses sont disponibles gratuitement, à raison d’une trousse par résidence, en se présentant à l’hôtel de ville de Bedford avec une preuve de résidence.

Chaque trousse comprend une pomme de douche, un aérateur de robinet de salle de bains, un aérateur de robinet de cuisine. 

Participez au programme d’économie d’eau potable du gouvernement du Québec, procurez vous votre trousse et  réduisez votre consommation d’eau potable. Ces produits permettent de réduire jusqu’ à 40 % la consommation d’eau d'une résidence par année.

 « Cette initiative est prévue dans le Plan d'action 2018-2023 de la Stratégie québécoise de l'eau, qui déploie des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l'eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et  durable. »

Source : OBVBM

voir communiqué en PDF annexé

OFFRE D’EMPLOI - EXPERT EN AGROENVIRONNEMENT



OFFRE D’EMPLOI - EXPERT EN AGROENVIRONNEMENT

L’OBV Missisquoi et la MRC Brome Missisquoi sont à la recherche d’un expert en agroenvironnement

Soucieux de la qualité de l’eau sur leurs territoires, l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi (OBV Missisquoi) et la MRC Brome Missisquoi travaillent conjointement à la mise en place de projets visant la réduction de la pollution diffuse agricole depuis 2016.

Mandat :

Sous la supervision de la directrice de l’OBV Missisquoi et du coordonnateur régional des cours d’eau de la MRC Brome Missisquoi l’employé travaillera à l’élaboration des diagnostics spécialisés et des plans d’interventions sur le contrôle des eaux de ruissellement et la conservation des sols auprès des producteurs agricoles dont les terres sont dans les bassins versants où les travaux d’entretien de cours d’eau sont réalisés par la MRC.

À l’aide des données disponibles et des outils géomatiques, un plan stratégique d’intervention visant à limiter les pertes de sol vers les cours d’eau sera à élaborer pour chacun des secteurs puis à proposer aux producteurs agricoles concernés.

Il accompagnera les producteurs agricoles jusqu’à la mise en place des actions convenues. En collaboration avec les agronomes des producteurs, il pourra au besoin, participer à la rédaction des demandes d’aide financière, planifier et coordonner les ressources impliquées dans la réalisation des travaux.

L’employé collaborera aussi à la planification de concepts innovateurs d’aménagement du cours d’eau à intégrer aux travaux d’entretien. Il sera appelé à travailler en étroite collaboration au sein de l’équipe du service de la gestion du territoire de la MRC Brome Missisquoi.

Enfin, il participera à la rédaction des rapports et présentera les résultats des travaux réalisés.

Exigences requises :

• Posséder un diplôme en agronomie et être membre de l’Ordre des agronomes du Québec ou un diplôme en génie agroenvironnemental

• Expérience entre 3 et 5 ans;

• Intérêt marqué pour l’agroenvironnement;

• Expérience pratique en géomatique;

• Très bonne maîtrise du français écrit et parlé. La maîtrise de l’anglais est un atout;

• Habileté en rédaction et en communication;

• Esprit d’analyse et de synthèse, sens de l’organisation, bonne capacité d’apprentissage et autonomie;

• Détenir un permis de conduire valide.

Conditions d’emploi :

•Le salaire se situe entre 30 $ à 35 $/h (selon la formation et l’expérience) et indexé annuellement au coût de la vie;

• Programme d’avantages sociaux compétitif;

• Remboursement des frais de déplacement.

Statut d’emploi :

• Poste contractuel d’une durée de trois ans avec possibilité de renouvellement

• 35 h/semaine

Vous aurez l’occasion :

• De collaborer au sein d’une équipe dynamique;

• D’améliorer votre qualité de vie en ayant accès à l’horaire flexible;

• De participer à un projet qui permettra d’améliorer la qualité des cours d’eau sur le territoire de la MRC Brome Missisquoi.

Si vous avez un intérêt marqué pour la gestion des pratiques culturales respectueuses de l’environnement, ainsi qu’une grande curiosité scientifique.

Ce poste est pour vous.

Lieu de travail :

Bureau de l’Organisme de bassin versant baie Missisquoi, 2, rue Adhémar-Cusson, à Bedford.

Si ce défi vous intéresse : ,

Veuillez faire parvenir votre candidature au plus tard le 28 juin à la directrice de l’OBV Missisquoi

johanne.berube@obvbm.org

Entrée en fonction : 8 juillet 2019

Seuls les candidats retenus seront contactés.

Le masculin est utilisé dans le seul but d’alléger le texte.

Assemblée générale annuelle 2019



Liens pour télécharger le rapport annuel et les présentations offertes lors de l'Assemblée générale annuelle 2019 de l'OBVBM


RAPPORT ANNUEL 2018-2019


PRÉSENTATIONS 

RAPPORT ANNUEL 2018-2019
ORGANISME DE BASSIN VERSANT DE LA BAIE MISSISQUOI
Johanne Bérubé et Frédéric Chouinard

L’AGROFORESTERIE AU SERVICE DE L’AGRICULTURE INTENSIVE
Alain Cogliastro, Jardin botanique de Montréal, Institut de recherche en biologie végétale

ENTOMOFAUNE EN HAIES BRISE VENT RIVERAINES DE MISSISQUOI -BASSIN VERSANT DE LA RIVIÈRE AUX BROCHETS
CARACTÉRISATION DES HERBIERS AQUATIQUES DE LA BAIE MISSISQUOI 2018
Charles Lussier
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Assemblée générale annuelle
ORGANISME DE BASSIN VERSANT DE LA BAIE MISSISQUOI
Bedford – 11 juin 2019L’Organisme de bassin versant de labaie Missisquoi invite ses membreset la population à assister à sonassemblée générale annuelle qui setiendra le jeudi 20 juin à 19h à lacommunautaire de la municipalitéde Notre-Dame-de-StanbridgeFidèle à ses habitudes, l’OBV baieMissisquoi profite de l’occasionpour y présenter ses projets et lesprojets réalisés avec les acteurs dumilieu en lien avec la qualité del’eau et les habitats aquatiques.Cette année, l’OBV de la baie Missisquoi a invité M. Alain Cogliastro, chercheur auJardin botanique de Montréal. . Sa présentation l’Agroforesterie au service del’agriculture intensive portera sur la productivité, la biodiversité, la qualité des solset de l’eau des systèmes agroforestiers du Québec.
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Une visite de la bande riveraine de démonstration sera effectuée par Charles Lussierde la firme CLG AGFOR de 18h30 à 19h au parc riverain de la salle communautairede Notre-Dame. 
L’AGROFORESTERIE AU SERVICE DE L’AGRICULTURE INTENSIVE
CONFÉRENCE D’ALAIN COGLIASTRO
RESUME DE LA CONFERENCE
L'agroforesterie est un système qui repose sur l'association intentionnelle d'arbres oud'arbustes à des cultures ou à des élevages. Elle est reconnue par plusieurs pays commeétant un moyen de soutenir la production et de générer des bénéfices économiques,environnementaux et sociaux.Des résultats, issus de l’étude de systèmes agroforestiers du Québec et de d’autres régionstempérées, portant sur la productivité, la biodiversité, la qualité des sols et de l’eau, serontprésentés. Les détails techniques de certains des systèmes de cultures agroforestièresintercalaires qui ont été plus récemment installés au Québec seront également discutés.L’ensemble constituera un aperçu des attentes que nous avons envers un déploiement plusétendu des systèmes agroforestiers dans la zone agricole dynamique du Québec.
***
Alain Cogliastro est chercheur au Jardin botanique de Montréal depuis 1991 et membrechercheur de l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV). Détenteur d’un doctorat del’Université de Montréal en écologie forestière (1997). Il réalise depuis plus de 28 ans destravaux de recherche sur la régénération des arbres feuillus en plantation, à des finsd’amélioration du fonctionnement des agrosystèmes et de restauration forestière, encherchant à développer une sylviculture qui résulte en une production de bois de qualité.La productivité, la qualité des bois, la nutrition, la distribution racinaire, la compétition, lebilan carbone, sont parmi ses intérêts. Dr. Cogliastro a dirigé et codirigé les travauxd’étudiants à la maîtrise et au doctorat sur ces différents thèmes.
Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi 2, Adhémar-Cusson, Bedford (Québec) J0J 1A0 Téléphone : (450) 248-0100 Courriel : obvbm@bellnet.ca
 

OFFRE D’EMPLOI D’ÉTÉ 2019 - Agents d'information en gestion des eaux pluviales



L’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi est à la recherche de deux agents d’information pour la
période estivale dans le cadre de la campagne de sensibilisation des citoyens de la ville de Bedford au programme
de gestion des eaux pluviales des bâtiments résidentiels notamment la gestion des eaux de toit et des eaux de
ruissellement.



Cette campagne de sensibilisation s’inscrit dans le cadre du projet
Démarche d’innovation sociale pour
l’expérimentation d’infrastructures vertes
- volet milieu urbain initié par la MRC Brome Missisquoi et dont les
objectifs visent à soutenir la ville de Bedford dans son programme de gestion des eaux pluviales des bâtiments
résidentiels, à expérimenter et à quantifier l’efficacité de plusieurs types d’infrastructures vertes (aménagements
de jardins de pluie, installation de barils récupérateurs et de puits absorbants…) comme mesures d’adaptation aux
changements climatiques.
 

Voir l'offre en annexe .  

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